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                               LE CHANT DE LA KUNDALINI
                                                     Métaphysique
 
La Kundalini, consacrée en Inde et impensée en Occident, permettrait-elle de fonder une métaphysique ?
Secret des rishis, nimbée d’un grand mystère, connue autant que méconnue, elle demeure une énigme. Insaisissable, hymnes et traités peinent à la décrire, la dépeignant comme un objet, une faculté, une plante ou une divinité. Principielle, la pensée indienne l’adoube comme source de toutes vies, de toutes grâces, de toutes vérités et de toute salvation.
Ce dialogue philosophique dévoile les attributions de la Kundalini, approchant son essence cachée. Frayant, à travers ses antiques définitions sanskrites, une saillie vers ce joyau irrévélé, un nouvel horizon de pensée s’initiera-t-il ? ouvrant des voies et des chemins ontologiques, gnoséologiques et linguistiques inconnus ? et dessinant, en des notions inédites, un fondement conceptuel, prémice de l’éclosion d’une métaphysique ?
Ce chant, rencontre impromptue entre Swami Vijayânanda, vieil ascète et médecin français, disciple de Mâ Ananda Moyî et Louis de Florac, jeune philosophe habité par la Kundalini depuis l’enfance, entonnera questions et arguments pour, peut-être, révéler celle, qui éternelle, d’âge en âge, toujours se scelle…
                                LE MYTHE DE LA CAVERNE
                                           Platon face à Heidegger


Le mythe de la caverne, récit obscur et populaire, nous a-t-il tout révélé ? Ou retient-il, encore, le secret de l’existence permettant de réaliser son unique but, celui de contempler le divin ? 
Socrate narre à Glaucon une histoire succincte, énigmatique et millénaire, qui ouvre le septième livre de La République de Platon et qui interpelle le fond de nos âmes faisant vaciller ses conceptions les plus profondes, allant même jusqu'à infléchir le destin de la philosophie selon Martin Heidegger, la faisant chavirer vers un bord métaphysique ! Cette assignation pèse, comme une accusation, sur le mythe de la caverne, le condamnant à inaugurer l’histoire de l’oubli de l’être. Toutefois, cette position est-elle défendable ?     
L’épopée intérieure que conte ce récit ne saurait ni s’épuiser ni se réduire à cette condamnation mal justifiée. Cette histoire, universelle et tragique, de la condition humaine, recèlerait-elle une dimension oubliée, parce que cachée ? Le nuage impénétrable flottant sur cette allégorie inquiète et rassure… mais que pourrait-elle donc bien nous apprendre de si fondamental que nous ne sachions déjà ? ou plutôt, que nous ne sachions pas ?
Cet ouvrage relit le mythe de la caverne à partir de sa source légitime, Platon et son commentaire. Plongeant jusqu'à la racine de son sens original, nous irons à la découverte de la clé d’interprétation du mythe. Délivré de son opacité originelle, il dévoilera, peut-être, la signification mystérieuse, et non métaphysique, de l’image du prisonnier dont le périple, dans et hors de la caverne, le mènera à se libérer de ses chaines pour être enfin glorifié par le soleil !
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                                 LE DÉPASSEMENT DE LA RAISON
                                   ET L'EXPÉRIENCE DE L'ABSOLU 

                                         Plotin, Shankara, Spinoza

Cet ouvrage est une étude comparative entre Plotin, Spinoza et Shankara, la raison et son dépassement en constituent le thème central. En effet ces trois philosophes cherchent à dépasser l'intellect : le nous pour Plotin, la buddhi pour Shankara et la raison pour Spinoza et ce, dans des contextes très variés - hellénistique, hindouiste et rationaliste - pour en définitive, s'unir à l'Absolu. Des lors, n'y aurait-il pas un lien de parenté, sous-jacent, qui unirait ces trois auteurs dans leur quête de Vérité ? La démarche de cette confrontation se propose de découvrir si le thème du "dépassement de la raison" révèle, ou non, l'existence d'un authentique lien entre ces philosophies et permette ainsi de rapprocher, irrésistiblement, la philosophie occidentale de la philosophie indienne...
Livres collectifs
                                    LA PHILOSOPHIE FRANÇAISE
                                     Actes du colloque des 2-3-4 juillet 2021 

Sur quel sujet doit travailler, que doit penser et qu’est-ce que la philosophie française après les successeurs de Foucault, Lyotard, Derrida, Deleuze, Levinas ou Ricoeur ? La particularité de la philosophie française est que sa pratique est réfractaire à toute espèce d’identification, à toute assignation à quelque méthode de pensée prédéfinie. Une des curiosités de la philosophie française est d’avoir été qualifiée de « French Theory » pour désigner les philosophes français les plus influents des années 1960-1980 à travers le prisme de leurs réceptions, répercussions, et appropriations américaines.

« Bergson et la mystique hindoue ».
                               LA PHILOSOPHIE DE LA RELIGION
                                    Actes du colloque des 3-4-5 juillet 2020 

La question de la religion, en philosophie, c'est avant tout la question de la vérité, et la question du rapport entre la croyance et la raison. La science est-elle l'ennemie de la religion ? La foi s'oppose-t-elle à la raison ? D'où vient la force des religions ? Pourquoi le progrès scientifique n'a-t-il pas fait disparaître les religions ? Ici on peut aussi s'interroger sur les mythes et illusions contemporaines comme les rumeurs, les superstitions, les légendes urbaines, etc. Peut-on ne croire en rien ? Faut-il tout soumettre à la raison ?

« Le mythe de la caverne chez les Pères de l’Église :  une autre histoire de la vérité ? ».
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                                  THÉOLOGIE ET LITTÉRATURE
                                    Actes du colloque des 5-6-7 juillet 2019 

Il est question depuis longtemps de « théologie littéraire », pour exprimer à la fois une lecture théologique de la littérature et une écriture littéraire de la foi et de la réflexion chrétiennes. Nous avons, d'une part, des auteurs comme Kierkegaard, Baudelaire, Mauriac, Grosjean, Péguy, Bernanos, Char, Beauchau, Bonnefoy. De l'autre des genres littéraires comme le journal, le roman, les réécritures bibliques, le langage mystique, la nouvelle, le language poétique.
Peut-on sacrifier sa foi au pur plaisir littéraire, en s'engageant pour servir la religion, dans les voies qui peuvent lui nuire ? Y a-t-il une affinité entre la théologie et la littérature pour une parole qui ne leur appartient pas et qui se promet à elles ?


« Percer par-delà les mots et l’horizon des phénomènes par la poésie de saint Jean de la Croix », pp. 195-208.
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                     LE STATUT ACTUEL DE LA MÉTAPHYSIQUE
                                  Actes du colloque des 6-7-8 juillet 2018 

Après les ruptures nietzschéenne, freudienne, heideggerienne ou derridienne, quel statut contemporain accorder à la métaphysique ? Les constructions conceptuelles de la métaphysique se sont inscrites dans une historicité. Mais celle-ci est aussi oeuvre de l'esprit. Elle ne saurait à elle seule juger de la qualité des destitutions et des réélaborations en cours. C'est pourquoi il faut interroger la permanence de la métaphysique, y compris dans sa négation ou son absence apparente.

« Le mythe de la caverne, début de la métaphysique ? Les sources héraclitéenne et parménidienne », pp. 267-290.
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        SPIRITUALITÉS ET GNOSES. HIER ET AUJOURD'HUI
                                Actes du colloque des 7-8-9 juillet 2017

Que la philosophie soit manière de vivre plutôt que matière à discours, action quotidienne plutôt que matière à connaissance, voilà ce qui aura été établi fermement depuis les recherches pionnières de Pierre Hadot, relayées par Michel Foucault, dans son livre devenu célèbre Exercices spirituels et philosophie antique (1981). Les textes réunis dans ce livre, à la suite d'un colloque tenu en juillet 2017, tentent de définir les modalités et les enjeux de ces invitations renouvelées à une transformation radicale de nos manières de vivre.

« L’extase chez Platon », Philosophies, spiritualités, gnoses : hier et aujourd'hui, pp.161-170.
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                PHILOSOPHIES ET THÉOLOGIES AU XXIe SIÈCLE
                                  Actes du colloque des 7-8-9 juillet 2016


Une cloison étanche semble aujourd'hui séparer philosophie et théologie. Depuis l'époque moderne, chacune suit son propre destin : l'une défend jalousement son autonomie, alors que l'autre se met délibérément à l'écoute d'une parole qui lui vient d'ailleurs. Entre philosophie et théologie, entre Athènes et Jérusalem, la disjonction semble irréversible. Au XXe siècle, le christianisme et les philosophies ont aussi continué à converser à partir du renouveau thomiste, du spiritualisme français, du criticisme kantien ou de la phénoménologie allemande, pour ne citer que quelques courants.

« Esquisse d’une philosophie de la personne chez Édith Stein, à partir de théologoumènes issus de l'œuvre de Saint Jean de la Croix », pp. 152-175.
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            INSTITUTIONS ET DESTITUTIONS DE LA TOTALITÉ 
                          Exploration de l'œuvre de Christian Godin

Le présent ouvrage rassemble les interventions d'un colloque qui s'est tenu du 24 au 26 septembre 2015, à la Maison des Sciences de l'Homme de Clermont-Ferrand et à l'Université Paris Descartes, dans les locaux de la Sorbonne. Le terme « institution » laisse immédiatement penser à l'établissement d'un principe à partir duquel se déploie une économie. Ce principe, ou axiome, serait un invariant posé comme quelque chose qui inspire le respect, la crainte, la révérence d'intouchable par le fortuit. Mais « destitution », aussitôt après, semble affirmer qu'un tel principe peut apparaître transitoire. Le pluriel indique que la totalité s'institue et se destitue selon des modalités différentes. Ceci étant, une question surgit aussitôt : comment un principe qui lègue un espace d'intelligibilité peut-il être dissous, disloqué, défait ?

« Le Bien comme principe totalisant dans l’expérience de l’âme chez Plotin », pp.43-52.
« L’Âtman/Brahman ou la possibilité de la Totalité dans le non-dualisme de Sankara », pp.73-83.